Thursday, December 14, 2017

Caniba: an Infuriating and Disgusting Case of Injustice




This fresco-like documentary is a very disturbing portraiture of the reality of cannibalism among humans as seen through the eyes of Issei Sagawa (Born: 1949, Kobe, Hyōgo Prefecture, Japan). The filmmakers interview him along with his brother Jun.

In 1977, Sagawa immigrated to Paris, France in order to pursue a Ph.D. in literature at the Sorbonne. By 1981, he had developed a close friendship with 25-year-old Dutch classmate Renée Hartevelt. On June 11th, 1981 she accepted his invitation for dinner at his apartment. He convinced her on the pretext of assisting him in translating poetry for a school assignment. When her back is turned, he shoots her, then rapes her, and subsequently, cannibalizes her. On the 13th, he is caught red-handed attempting to dump her body in a lake in the Bois de Boulogne. The judge rules insanity. Sagawa is deported back to Japan. The Japanese authorities declare him sane but are unable to prosecute him. Thus he profits while his victim’s family must live and suffer with the loss – an infuriating and disgusting case of injustice.
As well, the apparent attitude of both brothers showed no remorse, shame or regret and in fact Issei seemed proud of what he did and Jun reflected envy. At one point, Jun showed a video of one of his aberrant behaviors and asking Issei if he approved. During the whole film, Issei tended to wallow in self-pity due to his current living conditions and his ill-health. A bit of poetic justice perhaps?
Not a film for the weak-hearted or the overly sensitive. Bound to be controversial, and in my mind, this crime is in the same league as those of Hitler, Stalin, Jack the Ripper and others of that ilk.

Caniba: un Cas d'Injustice Exaspérant et Dégoûtant


Ce documentaire à la fresque est un portrait très inquiétant de la réalité de cannibalisme chez les humains comme on le voit à travers les yeux d’Issei Sagawa (Né: 1949, Kobe, Préfecture d’Hyōgo en Japon). Les cinéastes l'interviewent avec son frère Jun.
En 1977, Sagawa a immigré à Paris, en France, afin de poursuivre un doctorat en littérature à la Sorbonne. En 1981, il avait développé une amitié proche avec sa camarade de classe Néerlandaise de 25 ans, Renée Hartevelt. Le 11 Juin 1981, elle a accepté son invitation à dîner dans son appartement. Il l'a convaincue sous prétexte de l'aider à traduire de la poésie pour un devoir. Quand on lui tourne le dos, il tue d’un coup de feu, la viole, puis la cannibalise. Le 13, il est pris en flagrant délit d'avoir tenté de jeter son corps dans un lac au Bois de Boulogne. Le juge décide la folie. Sagawa est expulsé au Japon. Les autorités Japonais le déclarent sain d'esprit mais ne sont pas en mesure de le poursuivre. Il profite ainsi que la famille de sa victime doit vivre et souffrir avec la perte un cas d'injustice exaspérant et dégoûtant.

De même, l'attitude apparente des deux frères ne montrait aucun remords, aucune honte ou aucun regret et, en fait, Issei semblait fier de ce qu'il a fait et Jun reflétait l'envie. À un moment donné, Jun a montré une vidéo d'un de ses comportements aberrants et a demandé à Issei s'il approuvait. Pendant tout le film, Issei a eu tendance à s'apitoyer sur lui-même en raison de ses conditions de vie actuelles et de sa mauvaise santé. Un peu de justice poétique peut-être?
Pas un film pour les faibles d'esprit ou les trop sensibles. Surement d’être controversé, et dans mon esprit, ce crime est dans la même ligue que ceux d'Hitler, de Staline, de Jack l'Éventreur et d'autres de ce genre.
This film was presented during the 20th edition of RIDM in collaboration with Fantasia.
Ce film a été présenté lors de la 20ème édition du RIDM en collaboration avec Fantasia.

Sunday, September 24, 2017

Les lois de sécurité en vélo / Bicycle safety rules




Ca arrive trop souvent les cyclistes sont parmi les pires délinquants en matière de la sécurité routière. Pourtant, ils sont rarement condamnés à une amende ou pour des infractions (même si la police l'a vu). J'ai un peu d'infirmité une faiblesse et une démarche instable qui exige que je me soutien en marchant avec une canne. Malheureusement, beaucoup ne semblent pas se rendre compte que de passer trop près ou trop vite me fait perdre mon équilibre et littéralement me fracasse les nerfs. Il y a eu plusieurs fois en errant – vers un rendez-vous, faires les course, aller pour une pause-café, etc. - où j'éprouve au moins une douzaine d'infractions  ravi que j’arrive à maison en une seule pièce, mais très dérangé qu’and même. Souvent, ils s'excusent avec une excuse très boiteuse ou expriment leur MÉPRIS pour leurs concitoyens.  

S'IL VOUS PLAÎT AVOIR UN PEU RESPECT POUR VOTRE VOISIN ET SUIVEZ STRICTEMENT LES RÈGLES DE SÉCURITÉ DU TRAFIC, que vous soyez automobiliste, cycliste, piéton ou vous vous promenez sur un fauteuil roulant électrique. De plus, est-ce vraiment difficile d'être là où vous devriez être ou d'être patient pendant seulement dix secondes de plus?
Happens far too often – cyclists are among the worst offenders in regards to traffic safety. Yet they are rarely fined or ticketed for infractions (even when seen by the police. I have a bit of an infirmity – weakness and an unstable gait that requires that I support myself by walking with a cane. Unfortunately, many do not seem to realize that passing too close or too fast causes me to lose my equilibrium and literally shatters my nerves. There have been many times out walking – appointment, shopping, coffee break, etc – where I experience at least a dozen infractions – glad that I made home in one piece, but highly upset just the same. Often, they excuse themselves with some very lame excuse or express their CONTEMPT for their fellow citizens. 
PLEASE HAVE SOME RESPECT FOR YOUR NEIGHBOUR AND FOLLOW STRICTLY THE RULES OF TRAFFIC SAFETY, whether you are a motorist, cyclist, pedestrian or you get around on an electric wheelchair. As well, is it really that difficult to be where you should be or to be patient for only ten more seconds?
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Is it not better to be safe than sorry. When I was working at CNR, I once got an email that stated:
“The minute you try to save, may be your last”
I would even modify it a little by adding:
“or someone else’s last”.
So please for one last time: Be vigilant – safety above all else – not only for yourself but for others as well – in all aspects.
Thank you in advance for listening.
N'est-il pas préférable d'être en sécurité que d'être désolé. Quand je travaillais au CNR, j’avais reçu un courrier électronique qui indiquait:
« La minute où vous essayez de sauvegarder, peut-être votre dernier »  
Je voudrais même le modifier un peu en ajoutant:
« Ou le
dernier de quelqu'un d'autre ».
Alors s'il vous plaît pour une dernière fois: soyez vigilant la sécurité avant tout non seulement pour vous-même, mais pour les autres aussi dans tous les aspects.
Merci d'avance
pour votre écoute.                     

 


     

Friday, August 18, 2017